Bonjour à toutes & tous, alors ce matin je vais parler encore une fois de ce qui se passe au Congo, parce que après la guerre Ukraine/Russie, là c’est USA-Israël/Iran, on ne parle plus que de cela partout, là ce sont le deuxième tour des élections législatives, comme si c’était les présidentielles et pendant ce temps là, certaines informations passent au travers des mailles du filet, mais vous le savez, la République démocratique du Congo traverse actuellement une phase de crise aiguë, marquée par une intensification du conflit dans l’Est, une pression humanitaire sans précédent et des tensions politiques persistantes. Les affrontements entre l’armée congolaise et les rebelles du M23, soutenus selon Kinshasa par le Rwanda, ont atteint un niveau critique, tandis que la communauté internationale peine à imposer un cessez‑le‑feu.
Un conflit qui s’aggrave dans l’Est
Depuis début 2024, les violences ont repris de manière spectaculaire dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri.
Le M23 poursuit son avancée malgré les appels régionaux à une pause des combats. Les dirigeants de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et de la SADC ont demandé un cessez‑le‑feu, mais les rebelles l’ont rejeté.
Kinshasa accuse le Rwanda de soutenir militairement le M23, ce que Kigali nie.
Il y a un risque de régionalisation du conflit
Les analystes évoquent désormais la possibilité d’une guerre multinationale, tant les tensions entre États voisins montent.
La crise dépasse le cadre congolais et menace la stabilité de toute l’Afrique centrale.
Mais c’est aussi une crise humanitaire majeure
Plus de 7 millions de personnes déplacées internes, un record historique selon l’ONU.
Les combats autour de Goma ont récemment causé la mort d’une humanitaire française lors d’une frappe dans la ville.
Les populations civiles sont prises en étau entre les offensives rebelles, les opérations militaires et les groupes armés locaux.
Vie politique et tensions internes
Le gouvernement de Félix Tshisekedi tente de maintenir l’unité nationale face à la crise sécuritaire et aux défis économiques.
Les institutions appellent régulièrement à la cohésion, mais la situation sécuritaire domine largement l’agenda politique.
Un conflit « oublié » mais décisif
Comme je le soulignait au début de mon article, malgré son ampleur, la crise congolaise reste peu médiatisée à l’international.
Sur le terrain, de nombreux groupes armés dont les Wazalendo, milices pro‑gouvernementales affrontent le M23 et les forces rwandaises dans des zones stratégiques autour de Saké et Goma.
Alors quand est-ce que tout cela s’arrêtera ? Parce qu’il ne faut pas oublier que lorsque les grands font la guerre, ce sont toujours les populations qui en souffrent, elles comptent leurs morts, cherchent à manger, des médicaments et de l’aide là où elles peuvent !! Franchement je suis désolée que personne ne se penche un peu plus sur ce qui se passe en terre congolaise, le monde à l’air de s’en foutre comme de sa première chemise !! Enfin bref, c’était mon coup de gueule de cette matinée en ce mardi matin.
Alors la bonne journée à vous et aux vôtres dans la sérénité et la paix, surtout la paix !
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Paola