Monde – Une belle histoire


Bonjour à toutes & tous, j’espère que ces fêtes de fin d’année ont été pour vous et les vôtres de véritables fêtes, remplies de partages, d’amour, de joie, malheureusement tout le monde n’a pas eu cette chance là et je ne vais pas énumérer les catastrophes ou les délits qui ont pu avoir lieu en cette période de fêtes où l’amour devrait rayonner, alors pour débuter ce vendredi 02 janvier 2026, je vais partager avec vous une belle histoire (parce que j’aime l’histoire, mais aussi les belles histoires). Celle-ci je l’ai trouvé ce matin sur Facebook sur la page « Le monde littéraire ».
Voici donc l’histoire :

« Son père lui a dit : “Si tu choisis cet homme, ne reviens jamais ici.”
Alors elle a construit une vie si pleine… qu’elle n’a jamais eu besoin de revenir. »
Quand Mary annonça à son père qu’elle comptait épouser Jake, il abattit sa tasse de thé sur la table avec une telle force que même le chien prit la fuite.
— Si tu épouses cet homme, cria-t’il,
— tu ne franchiras plus jamais cette porte !
Mary ne pleura pas. Ne discuta pas. Elle sourit et répondit :
— Dans ce cas, je crois que je vais devoir acheter mes propres pantoufles.
Les premières années à Birmingham furent plus dures que quiconque n’aime s’en souvenir. Des propriétaires refusaient de leur louer un logement.
Certains voisins se comportaient comme si l’amour entre personnes de races différentes était contagieux. Mais Mary et Jake ?
Ils étaient obstinés — de cet amour qui transforme la difficulté en humour.
Mary devint enseignante.
— Les enfants ne se sont jamais souciés de la personne que j’ai épousée, disait-elle en souriant.
Jake travaillait dans une usine, avec une telle ardeur que même les machines semblaient épuisées à la fin de la journée.
Peu à peu, la ville s’adoucit.
Un sourire à la fois. Une tasse de thé partagée à la fois. Une conversation honnête à la fois.
Avant d’inviter de nouvelles personnes à dîner, Mary prévenait toujours avec délicatesse :
— Avant de venir, je dois vous dire… mon mari est noir.
Certains ne rappelaient jamais.
D’autres venaient, dévoraient le fameux poulet rôti de Jake et restaient si tard que Mary devait presque les mettre dehors après minuit.
Aujourd’hui, soixante-dix ans plus tard, ils sont assis côte à côte sur le perron — cheveux argentés, mains marquées par le temps, fauteuils à bascule identiques — riant comme de jeunes amoureux.
Jake taquine Mary et plaisante :
— Tu crois que ton père te laisserait entrer chez lui maintenant ?
Mary sourit et serre sa main.
— Mon chéri…
ce serait plutôt lui qui aurait de la chance si je le laissais entrer chez nous.
L’amour ne demande pas la permission.
Il construit sa propre maison.

Comme vous avez pu le lire dans cette histoire véridique, c’est avec de l’amour on peut tout, je ne parle pas que de l’amour entre un homme et une femme, non je parle de l’amour universel, de cet amour que tout un chacun peut donner par de petits gestes de partage, d’amitié, de compréhension. Et si tous les humains réfléchissaient à cela et ne se laissaient pas manipuler par les élites, ceux qui veulent la guerre, alors apprenez leur l’amour, apprenez leur que même les animaux ont compris que la solidarité peut sauver notre humanité, mais même si le chemin est long, continuons de diffuser de l’amour partout où nous passons, quel que soit, l’endroit, le lieu, chacun de nous à un rôle à jouer. Voilà chers(es) lectrices & lecteurs, je vais vous laisser, je vous retrouverais que lundi 05 janvier 2026, je vous laisse profiter des vôtres qui sont en vacances et vous en congés, mais n’hésitez pas à vous pencher sur plus humble que vous, la vie est trop courte pour avoir des regrets.
Prenez bien soin de vous et passez un agréable vendredi et une belle fin de semaine.
Les images posées sur cet article ne sont pas ma propriété, ni celles du site.
Paola

A propos Paola

Mon pseudo "Kaki Sainte Anne" Ecrivaine, mais je suis Béatrice Vasseur et je signe tous mes articles ici sous le nom de "Paola" mon second prénom
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