Bonjour à toutes & tous alors en ce jeudi nous restons en Afrique et plus précisément au Togo où,les autorités burkinabé ont accusé l’ancien président de transition Paul Henri Sandaogo Damiba d’avoir essayé de fomenter plusieurs coups d’État, aussi a t’il été extradé vers le Burkina Faso. En exil à Lomé depuis sa chute en 2022, il a été remis aux autorités de Ouagadougou le 17 janvier 2026. Monsieur Gérard Lagoudou, présentateur de la Télévision togolaise (TVT), dans une annonce officielle a déclaré : « À la suite d’un avis favorable de la chambre d’instruction, M. Paul-Henri Sandaogo Damiba a été remis aux autorités de la République du Burkina Faso le 17 janvier 2026, a déclaré
Arrivé au pouvoir en janvier 2022 Paul-Henri Sandaogo Damiba à la faveur d’un coup d’État contre le président élu Roch Marc Christian Kaboré, avait lui-même été renversé neuf mois plus tard par un putsch conduit par le capitaine Ibrahim Traoré, actuel chef de la junte burkinabè. Depuis son départ en exil au Togo, il était régulièrement accusé par les autorités militaires de Ouagadougou d’être le cerveau de projets de déstabilisation et de tentatives d’assassinat, la dernière remonterait au début du mois de janvier. Selon un communiqué de Pacome Adjourouvi ministre togolais de la Justice, Monsieur Damiba a été arrêté à Lomé le 16 janvier, en exécution d’un mandat d’arrêt accompagné d’une demande d’extradition transmise quatre jours plus tôt par le Burkina Faso. Il a été remis aux autorités burkinabè dès le lendemain de son interpellation.
L’ancien chef de la transition est poursuivi pour de lourdes charges, notamment détournement criminel de fonds publics, enrichissement illicite, corruption, incitation à commettre des infractions et des crimes, dissimulation aggravée et blanchiment d’argent. Le ministre de la justice togolais Pacome Adjourouvi a précisé que l’extradition avait été accordée après que le Burkina Faso a fourni des garanties concernant l’intégrité physique de l’accusé et son droit à un procès équitable, soulignant également l’absence de peine de mort, bien que celle-ci ait été récemment rétablie au Burkina Faso pour les crimes de haute trahison. Cette extradition intervient dans un contexte politique et sécuritaire tendu au Burkina Faso, où la junte du capitaine Ibrahim Traoré affirme régulièrement déjouer des complots internes, tandis que le pays reste confronté à une grave insécurité liée aux violences djihadistes.
Voilà chers(es) lectrices & lecteurs du monde, ce sera tout pour aujourd’hui, je vous retrouverais demain, mais pour le moment je vous souhaite une agréable journée remplie de sérénité et de paix entourés(es) des vôtres. Prenez soin de vous et de ce qui vous entoure.
Les images posées sur cet article ne sont pas ma propriété, ni celles du site.
Paola