Bonjour à toutes & tous, alors ce matin j’ai un petit peu de temps afin de partir pour mes examens, comme j’ai scrollé sur le net, je vais partager avec vous quelques actualités africaines, en voici la teneur :
NIGÉRIA – Vendredi dernier c’est au moins 46 personnes décédées après une attaque meurtrière dans l’État du Niger.
Les assaillants, plus de 80 hommes répartis sur 41 motos, ont frappé en plein matin, d’abord à Tungar Makeri (6 morts), avant de se diriger vers Konkoso.
Ces hommes armés ont envahi trois villages de la zone de Borgu, semant la peur. À Konkoso, le bilan est lourd, 38 personnes abattues ou égorgées, des maisons ont été incendiées et des corps encore retrouvés samedi. Ces violences rappellent le massacre de plus de 160 personnes début février dans l’État voisin de Kwara. Malgré les critiques internationales sur l’inefficacité des autorités nigérianes, les attaques se multiplient. Les survivants, dénoncent l’absence de protection. Les forces de sécurité peinent à contenir ces groupes armés qui ciblent les populations civiles avec une brutalité extrême. Sur place, l’état de choc est total. Les habitants fuient, tandis que les équipes humanitaires tentent d’organiser les secours.
BURKINA FASO – Des magistrats, avocats et douaniers seront fixés sur leur sort le 24 février, à l’issue de leur procès. Ces personnes sont poursuivis pour corruption, blanchiment, trafic d’influence, abus de fonction et divulgation d’identité de témoins protégés. Durant les audiences, les accusés et leurs avocats ont dénoncé des enlèvements, des détentions irrégulières et des actes de torture. Le magistrat Jean-Mohamed Traoré affirme avoir subi des violences et estime que ses droits fondamentaux n’ont pas été respectés. Pour la défense, représentée notamment par Me Ambroise Farama, la justice doit rester fidèle au droit, même en période de transition politique.
De son côté, le procureur a requis des peines de prison et des amendes afin, selon lui, de préserver l’État de droit et l’intégrité des institutions.
AFRIQUE DU SUD – Moins de 24 heures après l’annonce par le président Cyril Ramaphosa du déploiement de l’armée pour soutenir la lutte contre le crime organisé, une opération policière s’est déroulée vendredi dans la province du Cap-Occidental.
Thembisile Patekile, Commissaire de police du Cap-Occidental se dit prêt à accueillir les membres des force de défense. Le nombre et la date exacte de déploiement restent à préciser. Leur mission se concentrera sur les « zones sensibles », selon les sources officielles. Une solution jugée « précaire » par Justin Kumlehn, Porte-parole du Forum de police communautaire du Cap-Occidental. Dans son discours, Cyril Ramaphosa, président de l’Afrique du Sud, a qualifié le crime organisé de menace la plus immédiate pour la démocratie. Un fléau qui gangrène les plus hauts sommets de la police, institution rongée par une corruption généralisée.
Ce sera tout pour aujourd’hui chers(es) lectrices & lecteurs, comme vous savez je dois m’absenter, je vous retrouverais peut-être demain, mais pour le moment je vous souhaite un agréable mardi remplit de paix et de sérénité. Prenez bien soin de vous et des personnes qui vous entoure.
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Paola