USA – L’histoire de Thomas Fuller


Bonjour à toutes & tous, j’espère que vous alles toutes & tous bien, mais en ce mercredi, puisque depuis le début de la semaine je relate des histoires, histoires que je trouve très souvent sur Facebook, alors aujourd’hui je vais continuer, car je crois qu’en ces temps perturbés sur toute la planète que le monde à besoin d’espoir, de lire des histoires authentiques qui les inspire, d’histoires vraies, aussi je vais vous raconter l’histoire de Thomas Fuller.

Autour de 1710, un garçon naquit en Afrique de l’Ouest. À 14 ans, il fut enlevé par des marchands d’esclaves et expédié en Amérique. Pendant les 66 années suivantes, Thomas Fuller vécut en esclavage sur une ferme de Virginie—sans jamais apprendre à lire, sans jamais apprendre à écrire, sans jamais entrer dans une salle de classe.
Mais Thomas possédait un don qui ne pouvait être volé. À l’âge de 70 ans, deux hommes de Pennsylvanie entendirent parler d’un homme asservi capable de réaliser des calculs mathématiques apparemment impossibles. Septiques, William Hartshorne et Samuel Coates se rendirent en Virginie pour le tester eux-mêmes. Ce qui se passa ensuite fut témoigné et documenté par le Dr. Benjamin Rush—un des Pères Fondateurs signataires de la Déclaration d’Indépendance.

Ils posèrent à Thomas trois questions.
Question 1
: « Combien de secondes y a-t-il dans une année et demie ? »
Thomas ferma les yeux pendant deux minutes. Puis il répondit : « 47,304,000. »
Il avait raison.
Question 2 : « Combien de secondes a vécu un homme âgé de 70 ans, 17 jours et 12 heures ? »
Cela exige de calculer les années bissextiles, les années régulières, les jours et les heures—puis de tout convertir en secondes. Avec du papier et un stylo, cela prendrait au moins 15 minutes.
Thomas répondit en 90 secondes : « 2,210,500,800. »
Un des hommes, griffonnant frénétiquement sur du papier, lui dit qu’il avait tort.
Thomas répondit calmement : « Stop, massa, vous oubliez l’année bissextile. »
Lorsqu’ils corrigèrent leurs calculs pour les années bissextiles, ils se rendirent compte que la réponse de Thomas était parfaite.
Question 3 : « Si un fermier a 6 truies, et que chacune a 6 truies femelles la première année, et qu’elles augmentent de la même manière pendant 8 ans—combien de truies au total ? »
Cela relève de la croissance exponentielle—un calcul avancé qui défie les étudiants d’aujourd’hui, même avec des calculatrices.
En dix minutes, Thomas répondit : « 34,588,806. »
Encore une fois, tout était exact.

Les hommes étaient stupéfaits.
Voici un homme qui n’avait jamais appris les mathématiques, qui ne savait pas lire les chiffres sur une page, qui avait passé près de 70 ans à travailler dur en esclavage—et il pouvait surpasser des universitaires formés, uniquement avec son esprit.
Lorsqu’un gentleman remarqua qu’il était tragique que Thomas n’ait jamais reçu d’éducation formelle, Thomas répondit par des mots qui en disent long :
« Non, massa, il est mieux que je n’aie pas appris, car beaucoup d’hommes savants sont de grands imbéciles. »

Réfléchissez à cela.
Thomas comprenait sa propre brillance. Il savait que l’éducation formelle et l’intelligence ne sont pas la même chose. Malgré tout ce qui lui avait été pris, il préserva sa dignité et son sens de soi.
Thomas Fuller mourut en 1790 à l’âge de 80 ans—toujours asservi, jamais libéré. Mais son histoire devint un témoignage crucial. Le Dr. Benjamin Rush et d’autres abolitionnistes utilisèrent Thomas comme preuve vivante contre les mensonges qui justifiaient l’esclavage—les fausses affirmations selon lesquelles les Africains étaient intellectuellement inférieurs.
Voici une vérité indéniable : un homme enlevé d’Afrique, privé de toute éducation, travaillé jusqu’à l’épuisement pendant 66 ans—et possédant des capacités mathématiques équivalentes aux plus grands esprits de son époque.

Son génie ne pouvait être ignoré.
Nous nous souvenons de lui pour ce qu’il représente : les innombrables esprits brillants volés par l’esclavage. Le génie qui a persisté malgré toutes les tentatives pour le détruire. Le potentiel humain qui a fleuri même enchaîné.
Combien d’autres Thomas Fullers ont existé ?
Combien de mathématiciens, de scientifiques, d’inventeurs et d’artistes ont été enlevés d’Afrique et perdus pour l’histoire avant que leurs noms ne soient connus ?
Nous ne connaîtrons jamais la réponse complète.
Mais nous savons qu’il y en avait au moins un.
Thomas Fuller (1710-1790)
Le calculateur de Virginie
Génie mathématique
Preuve vivante que l’intelligence ne peut être réduite en esclavage, même quand le corps l’est.
Sources : « Thomas Fuller, The Virginia Calculator » (History of Slavery, Smithsonian Institution)

Comme je l’ai dit au début de mon article j’ai trouvé ce post sur Facebook, comme quoi les réseaux sociaux ne sont pas si nuls que cela et que des gens brillants relatent les histoires telles qu’elles ont existé !! Personnellement je pense que les réseaux sociaux sont idéals pour s’informer, s’instruire et pas seulement pour déclamer des conneries comme j’en vois parfois et lire ce genre d’histoire fait vraiment du bien.
Voilà mes chers(es) amis(es) ce sera tout pour aujourd’hui, je vous abandonne jusqu’à demain, mais pour le moment je vous souhaite un agréable mercredi remplit de joie, d’amour, de sérénité et de paix.
Les images posées sur cet article ne sont pas ma propriété, ni celles du site.
Paola

A propos Paola

Mon pseudo "Kaki Sainte Anne" Ecrivaine, mais je suis Béatrice Vasseur et je signe tous mes articles ici sous le nom de "Paola" mon second prénom
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