France – La colère des gilets jaunes





Bonjour à toutes & tous, j’espère que vous allez tous bien ainsi que vos familles et aujourd’hui je vais parler du colère des gilets jaunes et plus particulièrement ceux de ma région. Alors si i notre gouvernement table sur 290 000 gilets jaunes (je me demande comment ils ont pu compter sachant que pour beaucoup aucune déclaration à la préfecture avaient était faite) mais on peut de loin multiplier ce chiffre par trois ou quatre ! 

Alors la gendarmerie signalait hier midi des rassemblements à Chemillé, notamment à la sortie de l’autoroute et autour des centres commerciaux. À 11 h, les directeurs des établissements Leclerc et Super U décidaient de fermer les supermarchés et nos gilets jaunes étaient bien au rendez-vous ce samedi 17 novembre. Dès le matin, quelques centaines de Gilets jaunes ont bloqué les accès aux grands centres commerciaux avec des barrages filtrants. mais malheureusement une manifestante a été blessée.

Cholet

Une manifestante également en gilet jaune a été blessée hier midi à Cholet. Selon les témoins sur place, une voiture a voulu forcer le barrage filtrant installé à l’entrée de la zone commerciale PK3, où se trouve le Géant Casino. La femme a été prise en charge par les sapeurs-pompiers. Les bouchons s’installaient au rond-point de la polyclinique où des Gilets jaunes étaient en faction. Les barrières ont été levées aux péages de l’autoroute
Mais c’est surtout au niveau de l’Autre Faubourg et de Carrefour que le plus de manifestants étaient rassemblés. Les automobilistes n’étaient pas nombreux à devoir prendre leur mal en patience et réussir à se frayer un chemin jusqu’au prochain rond-point. Hier matin, il fallait compter une heure depuis Carrefour pour rejoindre l’autoroute.

Cholet

Toujours à Cholet, l y avait aussi 200 manifestants au rond-point d’Oldenbourg, entre l’Autre Faubourg et Carrefour. Sur place, au péage de Cholet nord, les gendarmes observaient la quarantaine de manifestants qui laissaient les barrières ouvertes. Une manifestation pacifiste dans l’ensemble malgré quelques insultes proférées. D’autres Gilets jaunes se trouvaient près du centre Leclerc, au rond-point route de Maulévrier. Ailleurs, la circulation est fluide à Cholet. Il était facile de circuler en ville !

L’après-midi du samedi 17 novembre, quatre barrages bloquants ont été recensés par la préfecture.
Deux à Guérande,
un au sud de Nantes, porte de Rezé,
et un autre à Donges.

Rennes

Pour l’heure, ces opérations n’ont donné lieu à aucune interpellation, dans la mesure où les autorités ont pu mettre en place des déviations. Et surtout parce que les forces de l’ordre et les secours n’ont pas été bloqués par les gilets jaunes.
A 13h, 20 rassemblements, avec au total 3100 personnes, ont été constatés. Cela dit, ici et là, les tensions entre automobilistes et manifestants ont mal tourné.
À Châteaubriant, un automobiliste excédé d’être coincé dans les bouchons a foncé sur un barrage, heurtant une femme au mollet.
À Saint-Nazaire, vers 11 h, une autre voiture a également tenté de forcer le passage, renversant un homme de 70 ans, qui a été légèrement blessé. Il souffre d’abrasion. Plusieurs altercations se sont produites sur plusieurs barrages. Néanmoins, à 14 h 30, aucune interpellation n’était signalée.

La Beaujoire Nantes

Dans le secteur de la Beaujoire, à Nantes, les participants ont respecté une minute de silence en hommage à la manifestante tuée en Savoie, ce samedi 17 au matin.Une centaine de CRS et de gendarmes mobiles sont venus renforcer l’effectif habituel pour sécuriser cette journée inhabituelle sur le front social. Signe sans doute que les usagers des routes se sont adaptés, il y avait très peu de monde vers 14 h sur le périphérique nantais. Preuve visiblement que des déplacements ont été annulés. Néanmoins, les automobilistes qui se sont risqués sur les routes adoptent parfois des comportements dangereux sur le périphérique.

Nantes

Autour du rond-point d’Atlantis, des motards en colère ont posé les engins, bloquant la circulation.
Dans le centre-ville de Nantes, une trentaine de Gilets jaunes manifestent à l’entrée de la rue de Strasbourg, où se trouve l’hôtel de ville. La circulation s’en trouve ralentie, et ça bouchonne sérieusement du côté de la préfecture.
Rennes, Redon, Bain-de-Bretagne, Saint-Malo, Dinard, Fougères, Vitré… La journée est compliquée, ce samedi 17 novembre, sur les routes d’Ille-et-Vilaine. De nombreuses actions sont prévues par les Gilets jaunes.
À Rennes des véhicules ont convergé en nombre vers la rocade pour une opération escargot.  Plusieurs ronds-points sont bloqués ou filtré à Fougères, Saint-Malo et Redon.  Une opération escargot est en cours sur la rocade de Rennes.

Nantes

Michel, 67 ans, n’avait plus manifesté depuis mai 68, “ une éternité , sourit-il. Mais là il y a urgence. Nos retraites diminuent, les salaires des actifs n’augmentent alors qu’autour de nous tout augmente. On arrive à un point où on se prive de tout. Il est devenu aujourd’hui très difficile, voire impossible, de profiter des petits plaisirs de la vie comme aller au cinéma ou au restaurant. Le roi soleil on en a marre, il faut que Macron redescende sur terre et entende cette réalité “.
Les gilets jaunes étaient nombreux à bloquer les accès principaux d’Angers. Policiers et gendarmes ont tenté tant bien que mal de restaurer la circulation. Le blocage s’est poursuivit jusqu’en fin de journée.

Angers

Certains sont venus dès 6h du matin, ce samedi 17 novembre, des quatre coins du département du Maine-et-Loire.
En famille, entre amis ou entre collègues, les gilets jaunes ont convergé à Angers pour bloquer les accès principaux de la ville et la circulation sur la rocade. Au pied du Château, les manifestants ne laissaient passer que les véhicules de secours, pompiers, ambulances et forces de l’ordre. Les conducteurs, qui cherchaient à emprunter le boulevard du Général de Gaulle ou le pont de la Basse-Chaîne, n’ont pas eu d’autre choix que de faire demi-tour.

Tout est parti du prix du carburant. Les taxes sur l’essence et le diesel  compliquent la vie pour les manifestants qui sont dépendants de la voiture qui habitent en milieu rural ! François, 42 ans, qui parcourt 60 kilomètres par jour pour se rendre au travail explique. ” En plus, les petits commerces ferment “, ce qui rend les déplacements routiers toujours plus indispensables dans les villages dépourvus de gare ferroviaire. Aujourd’hui, la colère est dirigée contre le gouvernement et le président de la République. Emmanuel Macron  n’entend pas  le mécontentement des citoyens modestes,

Cholet

Toute la matinée, plus d’une soixantaine de manifestants, tous ou presque vêtus d’un gilet jaune au-dessus du manteau pour affronter le froid de novembre, sont restés présents en contrebas du Château d’Angers. De tous âges et toutes professions, ils partagent un ras-le-bol général contre les taxes qui ne servent qu’à remplir les caisses de l’Etat, avec la satisfaction de voir que  ça bouge enfin. Pour la plupart d’entre eux, c’est la première manifestation de leur vie. De leur barrage, matérialisé par les plots blancs et rouges disposés d’ordinaire autour du chantier du tramway, on pouvait voir non loin de là un autre point de blocage, au bout du pont de Verdun. Là-bas, des dizaines d’autres gilets jaunes étaient présents pour barrer la route à tous les véhicules, hors secours.

Cholet

A plusieurs reprises, les policiers et gendarmes postés des deux côtés du barrage du Château ont tenté d’ouvrir la voie à la circulation des voitures. Venue parlementer, une foule de gilets jaunes écoutait et réagissait aux propositions des forces de l’ordre, comme le ” 10-10 ” : ” 10 minutes de blocage filtrant, puis 10 minutes de circulation “. Une suggestion refusée plusieurs fois par les manifestants. ” On bloque tout, sinon ça sert à rien ” résumait Emilie. ” Macron cherche à nous faire peur, à nous faire lâcher ” 

Angers

Les bloqueurs ont été, quelques fois, confrontés à des automobilistes qui perdaient patience ou tentaient de passer, mais le barrage n’a pas été forcé. Au moindre signe d’énervement, les gendarmes intervenaient pour calmer le jeu. Plusieurs véhicules des pompiers, dont la sirène amenait les manifestants à ouvrir le passage rapidement, sont passés durant la matinée. Les camions rouges, sur lesquels on pouvait lire de grandes inscriptions 
” pompiers en colère “, étaient salués par les citoyens mobilisés. Une quarantaine de motards, gilets jaunes eux aussi, faisaient le tour de la rocade, fermée aux véhicules ordinaires, sous les acclamations des bloqueurs du pont de la Basse-Chaîne. ” C’est exceptionnel  ce qu’il se passe”, selon François, qui ajoute : ” C’est juste le début ” .
La journée de mobilisation des “gilets jaunes” a réuni quelque 244.000 personnes samedi sur l’ensemble du territoire, selon le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, chiffre qui a donc été revu à la hausse. Les incidents en marge des différents blocages ont fait un mort et plus d’une centaine de blessés, tandis que 52 personnes ont au total été interpellées.Quelque 50.000, puis 124.000 ensuite 244.000 manifestants et ce matin 290 000 … Toute la journée de samedi, le gouvernement a revu à la hausse le nombre de “gilets jaunes” mobilisés contre la hausse des taxes sur les carburants. Les dernières estimations ont été communiquées peu après 17h par le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.

Paris

Les actions se sont réparties sur l’ensemble du territoire avec 2.000 rassemblements comptabilisés plus tôt dans la journée. En fin de journée, les dispersions de plusieurs cortèges se sont faites dans une ambiance tendue, notamment à Paris aux abords du palais de l’Elysée sécurisé par les forces de l’ordre. “Environ 1.200 personnes” s’étaient regroupées dans le quartier de la Concorde, selon Christophe Castaner, et une partie des protestataires ont pu approcher jusqu’à 100 mètres du palais présidentiel. Sous les “Macron démission!”, des manifestants ont allumé des fumigènes. Quelques magasins de luxe ont alors baissé leurs rideaux alors que les forces de l’ordre, protégées par leurs boucliers, ont tiré des gaz lacrymogènes.

Ce matin des gilets jaunes sont encore mobilisés et la population française en a ras le bol de la politique Macron. Tout le monde réclame la suppression des taxes et la colère vient de loin, les français en ont marre de toujours payer et de voir leurs pouvoirs d’achats baisser car au 10 du mois beaucoup n’ont même plus de quoi vivre, c’est juste inadmissible, Macron a perdu de sa crédibilité alors que peut-on attendre d’un ex banquier ?  Là est la question !! Alors que le peuple se soulève on peut le comprendre et l’augmentation du prix de l’essence a été le détonateur qui a allumé la mèche de la révolte ! Sur ce je vous souhaite une bonne journée entourés(es) des vôtres et je vous retrouve demain ! Paola





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