Sénégal – Un chef religieux meurt après avoir été condamné





Cheikh Bethio Thioune est mort après sa condamnation. En effet le chef religieux musulman sénégalais, Cheikh Bethio Thioune, a été condamné, malgré son absence à son procès, lundi 6 mai, par contumace à dix ans de travaux forcés pour le meurtre de deux de ses disciples en 2012. 
C’est un procès qui a été très médiatisé au Sénégal.
La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour, à 80 km au sud-est de Dakar, a donc rendu son verdict ce lundi 6 mai.

Cheikh Bethio Thioune, chef religieux mouride, est une des plus influentes confréries de l’islam au Sénégal qui est à plus de 90 % musulman a été reconnu coupable pour non-dénonciation de crime et complicité de meurtre après le meurtre par ses disciples en 2012 de deux d’entre eux. 
Son chambellan, Cheikh Faye, a également été reconnu coupable des mêmes faits et condamné à la même peine.
Dix autres prévenus ont été condamnés à 15 ans de travaux forcés et deux autres à huit ans de travaux forcés.

Le procureur Youssou Diallo avait requis la semaine dernière les travaux forcés à perpétuité contre Cheikh Bethio et 16 des prévenus, poursuivis pour meurtre avec actes de barbarie, association de malfaiteurs, recel de cadavres, inhumation sans autorisation administrative, détention d’armes sans autorisation et non-dénonciation de crime. 
Deux prévenus ont écopé de cinq ans d’emprisonnement ferme et un autre de six mois. Les trois autres prévenus, dont un chauffeur du chef religieux, ont été acquittés.
Le tribunal n’a pas prononcé de contrainte par corps pour Bethio Thioune en raison de son âge  mais a placé ses biens sous séquestre et alloué aux héritiers de chacune des deux victimes 100 millions de francs CFA (152 000 €).

En liberté provisoire depuis février 2013, Cheikh Bethio Thioune avait été arrêté le 23 avril 2012 à la suite de la mort de deux de ses disciples lors d’une rixe dans le village de Keur Samba Laobé (ouest), où il possède une résidence.
Un chef religieux musulman sénégalais, Cheikh Bethio Thioune, a été condamné, ce lundi 6 mai, par contumace à dix ans de travaux forcés pour le meurtre par ses disciples en 2012 de deux d’entre eux.
C’est un procès qui a été très médiatisé au Sénégal. La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour, à 80 km au sud-est de Dakar, a rendu son verdict ce lundi 6 mai. Elle a reconnu Cheikh Bethio Thioune, un chef religieux mouride, une des plus influentes confréries de l’islam au Sénégal pays à plus de 90 % musulman coupable de non-dénonciation de crime et complicité de meurtre  après le meurtre par ses disciples en 2012 de deux d’entre eux.

Cheikh Faye

Son chambellan, Cheikh Faye, a été reconnu coupable des mêmes faits et condamné à la même peine. Dixautres prévenus ont été condamnés à 15 ans de travaux forcés et deux autres à huit ans de travaux forcés. Il avait interdit à l’une des victimes l’accès à son domicile
Le procureur Youssou Diallo avait requis la semaine dernière les travaux forcés à perpétuité contre Cheikh Bethio et 16 des prévenus, poursuivis pour meurtre avec actes de barbarie, association de malfaiteurs, recel de cadavres, inhumation sans autorisation administrative, détention d’armes sans autorisation et non-dénonciation de crime.

Deux prévenus ont écopé de cinq ans d’emprisonnement ferme et un autre de six mois. Les trois autres prévenus, dont un chauffeur du chef religieux, ont été acquittés. Le tribunal n’a pas prononcé de contrainte par corps pour Bethio Thioune en raison de son âge mais a placé ses biens sous séquestre et alloué aux héritiers de chacune des deux victimes 100 millions de francs Cfa.
Actuellement le chef religieux, en traitement médical en France.

En liberté provisoire depuis février 2013, Cheikh Bethio Thioune avait été arrêté le 23 avril 2012 à la suite de la mort de deux de ses disciples lors d’une rixe dans le village de Keur Samba Laobé (ouest), où il possède une résidence.
Selon le récit des avocats pendant le procès, il avait interdit à l’une des victimes l’accès à son domicile, lui reprochant une dévotion excessive à son égard – elle le comparait même à Dieu. L’homme avait bravé l’interdiction et des fidèles s’en étaient pris à lui, le tuant avec un de ses compagnons. Mais Dieu a rappelé à lui ce religieux en espérant qu’il le fasse méditer sur ces actions et que son âme retrouve la paix. Paola (Source Ouest France & RFI)





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