Monde – La sexualité des jeunes filles

Pour rebondir à mon article de ce matin, là je vais me pencher sur la sexualité des jeunes filles et de grossesses désirées ou non dans les pays du monde.
Aujourd’hui, des fillettes âgées entre 8 et 12 ans, délaissent les poupées pour se vêtir et se maquiller comme leurs provocantes idoles de la chanson : elles ont nombril à l’air, portent des semelles compensées, des pantalons moulants, ou bien des jupes très courtes (au ras du cul t’as qu’à tâter) ! Il faut dire qu’elles ne se contentent pas de copier le look des bombes du hip-hop ou d’ailleurs, mais adoptent aussi leur comportement sexualisé à outrance. Elles reproduisent donc des attitudes et des comportements de “femmes sexy” alors que ce ne sont que des enfants. D’autres parts certaines boites marketing pour faire un peu plus de fric utilise ces enfants là à des fins commerciales.

Un rapport de l’Américain Psychological Association a analysé 350 études portant sur les problèmes de sexualisation précoce. Les études indiquent des problèmes sur “le rapport au corps, l’estime de soi, la banalisation de la violence sexuelle et même des troubles alimentaires”. Pour certains jeunes, la limite entre un comportement acceptable et un comportement abusif devient floue ce qui les expose à l’exploitation et l’abus sexuels. Je crois que, par rapport à cette question de la “précocité sexuelle“, il faut être très clair. Qu’un enfant soit en avance pour apprendre à lire ou à faire du vélo, est plutôt positif. Mais qu’il soit “sexuellement précoce“, est toujours le signe d’un disfonctionnement important.

L’enfant qui à 6 ans, 8 ans ou 11 ans semble être de plein pied avec la sexualité adulte, c’est un enfant qui ne sait pas qui il est, ni quelle est sa place. Cela relève de soins, car l’intérêt excessif qu’il manifeste pour la sexualité adulte a toujours des causes. Et il faut les trouver. Donc si on “utilise sexuellement” un tel enfant, c’est un viol. Un viol sur mineur, et qui plus est, sur un mineur en difficulté. Pour en revenir en pays africain, dans un rapport le l’UNICEF, au Gabon 81% des filles âgées entre 10 et 20 ans sont sexuellement actives il est le 1er pays ou les jeunes filles stoppent leurs scolarités. A travers la stratégie de promotion des droits de la femme et de réduction des inégalités femmes/hommes au Gabon, ont a pu relever que de nombreuses jeunes filles dont l’âge varie entre 15 et 20 ans abandonnent les études à cause d’une grossesse survenue très tôt.

À travers l’Afrique, des dizaines de milliers de filles enceintes et de mères adolescentes sont exclues de l’école, ou bien découragées d’y aller, le continent africain à le taux de grossesse d’adolescentes le plus élevé au monde et ces jeunes filles se voient refuser le droit à l’éducation. Malgré cela, au cours des dernières années, de nombreux gouvernements africains ont pris des engagements fermes pour assurer que les filles enceintes et les mères puissent aller à l’école. Toutefois, la Guinée équatoriale, la Dierre Leone et la Tanzanie excluent toujours les filles enceintes ou les mères adolescentes des écoles publiques.. Des progrès sont évidents dans 26 pays africains disposant de lois ou de politiques qui protègent l’éducation des adolescentes pendant la grossesse et la maternité. Quatre de ces pays dont le Gabon et la Côte d’Ivoire garantissent aux filles le droit de continuer l’école pendant leur grossesse et après l’accouchement.
Les 22 autres dont le Kenya et le Malawi ont mis en place des politiques de “réadmission ” à l’école sous condition.

D’autres parts, le Bénin, le Cap-Vert et le Sénégal ont abrogé les politiques punitives et adopté une politique plus souple qui favorisent le retour des filles à l’école. Cependant, les lois et les politiques qui garantissent la “réadmission” sont souvent mal appliquées et mal contrôlées pour s’assurer que les écoles s’y conforment. Les gouvernements africains devraient adopter de toute urgence des lois et des politiques qui encouragent les filles à rester à l’école, à retourner à l’école après avoir eu un enfant et à réussir sur le plan scolaire.
Mais à mon sens cela ne se limite pas là. Les parents jouent un grand rôle dans ce problème. Surtout et très souvent à cause des mariages imposés par les familles (j’y reviendrais bientôt) et l’éducation est primordiale, mais pour une bonne partie des parents l’éducation à la maison est plutôt secondaire et les dits parents ne surveillent pas les dérives des enfants et ça c’est triste et navrant. Ne vous gênez pas pour donner votre avis, en attendant, je vous souhaite une excellente fin de journée ainsi qu’une douce soirée.
Les images posées sur cet article ne sont pas ma propriété ni celles du site.
Paola 

A propos Paola

Mon pseudo "Kaki Sainte Anne" Ecrivaine, mais je suis Béatrice Vasseur et je signe tous mes articles ici sous le nom de "Paola" mon second prénom
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