Libéria – Une femme porteuse du virus Ebola







C’est en effectuant des analyses à la sœur d’une des victimes d’Ebola que des médecins ont fait cette découverte. La mère de famille avait des anticorps dirigés contre le virus dans son sang ainsi que dans son lait. Jamais diagnostiquée, ni même soignée, elle aurait contracté la maladie à l’été 2014 avant de la transmettre à son époux et ses deux enfants en novembre 2015.

Résultat de recherche d'images pour "image de la couverture du magazine The Lancet Infectious Diseases."” Il est possible que la mère présentait toujours le virus ou était victime d’une résurgence de l’infection après sa grossesse en septembre 2015 et serait ensuite tombée malade en octobre ”, supputent des médecins libériens et américains dans une étude publiée dans The Lancet Infectious Diseases. “ Au cours de cette période, elle a pu transmettre des anticorps protecteurs à son nourrisson et dans le même temps, elle a pu contaminer son mari qui a ensuite infecté ses fils ”, précisent-ils.

ARésultat de recherche d'images pour "image du virus ebola"près diverses recherches, le monde scientifique a appris que le virus pouvait persister plusieurs mois dans l’organisme, notamment dans le sperme, le lait maternel ou le liquide céphalorachidien. Une persistance inquiétante puisqu’elle est responsable de plusieurs résurgences en Guinée, Liberia et Sierra Leone. Les chercheurs soulignent qu’ils ignorent encore comment la mère a pu transmettre le virus à son époux. Entre 2014 et 2015, l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest a fait plus de 28 000 victimes et plus de 11 000 morts. Nous reviendrons un peu plus tard sur cette information ! Paola





Ce contenu a été publié dans Afrique, Les Mots de Paula, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire