Afrique – L’homosexualité





Au risque de provoquer un tollé général surtout en pays africain, je tiens à faire savoir que l’homosexualité n’est pas une maladie, ni même un choix ! On naît homosexuel, on ne le devient pas !
Mais dans des temps anciens, l’homosexualité passive était pratiqué lors de cérémonie d’intronisation lors de passage de l’adolescent à l’âge adulte. Ce rite était récurent chez les Beti du Cameroun.

Chez les Bafia du Cameroun, les garçons qui n’avaient pas encore de relations sexuelles avec les filles appartenaient à la première étape socialement reconnue de croissance chez l’individu (les Bafia reconnaissent trois principales étapes de croissance), le terme les désignant est : Kiembe.
C’est à partir de cette première étape que commençait à s’amorcer les relations homosexuelles entre les garçons dans les jeux. 
Chez les Gangellas en Angola, où les relations amoureuses entre personnes de même sexe étaient littéralement instituées et le secret n’était pas de rigueur.
Chez (les Siwans en Libye) l’homosexualité avait pour but d’initier les individus à l’art de la guerre
Chez les Bassa étaient des rites qui comprenaient des attouchements entre femmes ayant un caractère hautement homosexuel. 
Chez les Kivaï, la pratique rituelle de la sodomie était courante et était socialement interprétée comme rendant les jeunes hommes plus vigoureux !!

Dans un autre registre, l’homosexualité n’a pas la même presse dans tous les pays d’Afrique. Dans le royaume des Mossi au Burkina, elle était acceptée. On choisissait pour cela les plus beaux jeunes hommes entre 7 et 15 ans… Ces derniers étaient vêtus de vêtements féminins et vivaient à la cour comme de jeunes pages. Appelés Soronés, leur rôle était de satisfaire sexuellement les chefs. En revanche, le lesbianisme n’était pas toléré.

Et des exemples comme ça je pourrais en donner des centaines… Alors qu’on ne vienne pas hypocritement me bassiner avec ce sujet qui parait si tabou, alors qu’il a été pratiqué de tous temps en Afrique où actuellement l’homosexualité est rejetée en bloc et même dans certains pays africains, il est punissable pas la loi. Il est inadmissible que des homosexuels subissent la vindicte populaire allant jusqu’à les tuer !

Personne ne peut nier et renier ce qui a été qui est et qui sera. Il faut apprendre à vivre avec l’esprit ouvert et surtout connaître sa propre histoire, celle de son pays, de ses ancêtres. Il faut avoir de la tolérance pour les humains qu’elles que soient leurs orientations, sexuelles, religieuses, politiques, sociales ou encore qu’elle que soient leurs couleurs de peau ! L’amour est asexué, il ne se commande pas et si un homme aime un autre homme, une femme une autre femme, où est le crime ? Nos amis(es) africains(es) devraient apprendre à connaître leur histoire avant de juger des faits ignorés d’eux, c’est mon point de vue….
On ne peut être juge et partie quand on ne connaît pas la propre histoire de son pays ! Paola





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