Centrafrique – Accord avec les groupes armés





Le 5 février est une date qui marque peut-être un tournant décisif en Centrafrique. La date de signature officielle du texte arraché par de hautes négociations sous l’égide de l’Union africaine (UA) et de l’Organisation des Nations unies (ONU) marquera les annales.

Il aura fallut dix jours de discussion, un report dû à un décalage calendaire, des faux-fuyants parmi les représentants des groupes armés, au final, malgré les écueils l’UA et l’Onu ont fait parcourir du chemin aux différents protagonistes de la crise en Centrafrique pour arracher le paraphe du texte.
A Khartoum, tour à tour, les 14 représentants des groupes rebelles et Faustin Archange Touadéra, ont pré-signé, en présence d’Omar El Bechir du Soudan et de Moussa Faki Mahamat de la Commission de l’UA, le texte du projet d’accord de paix.

Après avoir érigé un mur du silence autour de la date de signature de l’accord de Khartoum, les autorités centrafricaines ont fini par faire savoir que la signature effective du projet de texte aura lieu ce mercredi 6 février au siège de l’Assemblée nationale centrafricaine à Bangui.

A ce moment-là, tous les signataires du texte préliminaire devront repasser pour y apposer leur signature finale. La date sera alors entrée dans l’histoire comme marquant l’aboutissement des premières négociations pour tenter de ramener la paix dans la paix, là où sept autres tentatives ont échoué.
Mais en dépit des bonnes volontés, permettra-t-il de pacifier définitivement le pays ? Nous l’espérons tous ! Paola





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