Afrique – La Matinale

Bonjour internautes du Monde, pour commencer cette nouvelle semaine de janvier, nous allons parler histoire, car je pense qu’il est important de la comprendre pour connaître l’évolution de notre civilisation.
Voici donc les grandes dates pour un 10 janvier en Afrique :

10 janvier 2007 : Guinée – Début d’une grande grève générale
La grève générale en Guinée de 2007 commença le 10 janvier 2007. Les syndicats, partis et les coalitions d’opposition ont demandé la démission du président Lansana Conté, l’accusant d’avoir mal géré l’économie et d’avoir abusé de son autorité. Les grévistes ont aussi accusé Conté d’avoir libéré deux personnes accusées de corruption, dont Mamadou Sylla.
Nous allons remonter le temps avec la chronologie de cette grande grève.
Le 19 janvier, le président Conté limoge le numéro deux du gouvernement, le ministre des Affaires présidentielles Fodé Bangoura qui avait fait arrêter Sylla. Bangoura est considéré comme soutenant les grévistes1. Conté nomme un proche, Eugène Camara, au poste de ministre des Affaires présidentielles. Au moins 59 personnes sont mortes dans les affrontements entre la police et les manifestants pendant la première partie de la grève générale. Plusieurs dirigeants syndicaux, dont Rabiatou Serah Diallo, présidente de la Confédération nationale des travailleurs de Guinée, sont arrêtés le 22 janvier, journée la plus meurtrière, à l’issue d’une manifestation fortement réprimée, ils seront libérés dans la nuit sous les pressions internationales.
Le 27 janvier, les syndicats et le gouvernement s’accordent sur la nomination d’un premier ministre avec le rôle de chef de gouvernement. Les syndicats suspendent la grève générale. Le président Conté est soumis à un ultimatum de 15 jours pour nommer un nouveau premier ministre.
Le 9 février, l’Union européenne rejoint par la plupart des pays européens se félicite de l’accord entre les syndicats et le gouvernement et « demande au gouvernement un éclaircissement sans réserve des circonstances de ces décès [pendant les manifestations] et des poursuites judiciaires contre les coupables». Le même jour, le président Conté nomme Eugène Camara au poste de premier ministre. Cette nomination d’un proche de Conté est rejetée par les syndicats et l’opposition dans leur ensemble qui relancent la grève le 10. Plus de 9 morts sont dénombrés la première journée de grève.
Le 11 février, alors que 23 personnes ont trouvé la mort au cours des manifestations du week-end, 23, l’intersyndical exige pour la première fois le départ du pouvoir du président Lansana Conté.
Le 12 février, le président décrète l’état de siège, impliquant un couvre-feu de 20 h à 6 h du matin et de 6 h à 16 h sur l’ensemble du territoire. Toutes les manifestations, cortèges, rassemblements sont interdits. Les forces de l’ordre sont autorisées à arrêter toute personne dont l’activité présente un danger pour la sécurité publique et à mener en tout lieu des perquisitions de jour et de nuit.
Le 16 février, l’Union africaine adopte une résolution condamnant l’usage excessif de la force et demande une enquête indépendante sur les violences. Le 17, alors que les syndicats ont rompu les négociations, une délégation de la CEDEAO présidé par l’ancien dirigeant nigérian Ibrahim Babangida arrive à Conakry. Le 18, la période du couvre-feu passe désormais de 18 h à 6 h sur l’ensemble du territoire national. Les organisations de la société civile dénoncent les arrestations de centaines de sympathisants et militants de l’opposition par les forces de police et de gendarmerie. La délégation de la CEDEAO est chargée de consulter la société civile, les partis politiques, les institutions républicaines et les syndicats.
Le 25 février, le président Lansana Conté accepte sous la pression de la CEDEAO le remplacement du Premier ministre Eugène Camara par une personnalité choisie sur une liste de cinq candidats désignés par les syndicats et la société civile. La grève générale est suspendue.
Le 26, Lansana Kouyaté est nommé Premier ministre. Son gouvernement est présenté le 28 mars. Il est composé de 19 ministres, tous issus de la société civile. Aucun parti politique n’est représenté.
Selon un rapport publié par le Ministère de l’intérieur et de la sécurité et présenté le 2 mai à la télévision d’État par le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Justin Morel Junior, ces évènements ont fait 137 morts et 1 667 blessés entre le 22 janvier et le 26 février.

10 janvier 2019 : RDC – En République démocratique du Congo, la commission électorale proclame Félix Tshisekedi, candidat d’une partie de l’opposition, vainqueur de l’élection présidentielle, ce que conteste l’autre opposant Martin Fayulu.
La Commission électorale nationale indépendante est l’une des « institutions d’appui à la démocratie » de la république démocratique du Congo, créée à la suite de la Constitution de la transition et l’Accord global et inclusif. Cet organisme de droit public congolais est autonome tant administrativement que financièrement
Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, né le 13 juin 1963 à Léopoldville, est un homme d’État congolais (RDC), président de la république depuis janvier 2019. Il est élu le 9 février 2020, premier vice-président de l’Union africaine pour 2020 et président pour 2021.
Martin Madidi Fayulu est un homme politique de la République démocratique du Congo. Il a été candidat à l’élection présidentielle de 2018, où il fut désigné candidat commun de la Coalition Lamuka.

Voilà mes chères lectrices & lecteurs c’est tout ce que j’ai pu trouver, mais il est évident que si quelqu’un a des informations antérieures aux dates citées précédemment, je prends sans problèmes. Je vais vous abandonner pour le moment, on se retrouve plus tard, en attendant, je vous souhaite à toutes & tous ainsi qu’aux vôtres un agréable début de semaine remplie de choses positives. Prenez soin de vous.
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Paola

A propos Paola

Mon pseudo "Kaki Sainte Anne" Ecrivaine, mais je suis Béatrice Vasseur et je signe tous mes articles ici sous le nom de "Paola" mon second prénom
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