Algérie – Le peuple veut le choix





Ce sont des milliers d’étudiants rassemblés sur la place de la grande poste à Alger en scandant ” Bensalah dégage ” face à des forces de police qui ont utilisé canon à eau et des gazs lacrymogène. Ces huées s’adressaient au président du Sénat qui tient l’intérim à la place de Boutéflika. Pour la jeunesse c’est un proche de Boutéflilka et la population ne veut plus de tous ceux qui étaient des fidèles du chef d’état qui finalement sous la pression de la rue a retirer sa candidature aux prochaines élections.

Mais le chef de l’état par intérim arrivera t-il à organiser les prochaines élections présidentielles qui son prévues en juillet 2019.
Mais le pays réclame le démantèlement de l’ancien système dont Mr Bensalah faisait parti depuis plus de 40 ans, malgré sa promesse de faire des élections transparentes.

Monsieur Bensalah s’était engagé très jeune en politique dans la lutte contre le colonisateur français, diplômé de droit, journaliste, directeur du journal d’État El Chaab, député, ambassadeur, porte-parole des Affaires étrangères. En 1994, c’est lui qu’on vient chercher pour présider le Conseil national de Transition, mit sur pied pendant la guerre civile. C’est encore lui qui est nommé à la tête du Rassemblement national démocratique, créé en 1997 pour contrer le FLN devenu indiscipliné. C’est encore lui que Boutéglika choisit en 2002 pour prendre la tête du Sénat. Ce poste qu’il a gardé dix-sept ans et qui lui vaut aujourd’hui un dégage ! La rue aura t’elle à nouveau le dernier mot ! Paola





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